Après l’amour

La vie après l'amour

Un week end un peu étrange…

4 août 2008 - pat

Ca y est, il parait qu’on est prêt ! Et ça aura été dur. Voilà comment ça s’est passé :
Samedi matin, de bonne heure (10h38), Jno débarque chez moi avec quelques minutes de retard (1er signe), et Thom m’appelle au même moment (en avance, lui, pour une fois - 2ème signe). Tous ces éléments figuraient un week end étrange… Mais j’ai vite été rassuré puisque, cumulés, ces deux évènements nous ont quand même permis d’arriver en retard dans notre banlieue sud, comme d’habitude. Réconcilié avec notre rythme habituel, nous avons pu attaquer notre répétition normalement. Mais rien n’est vraiment jamais ordinaire dans une vie à 4! Une fois tout le matos installé, nous avons joué, joué, joué jusqu’à qu’on sonne à la porte. Des “amis” de passage, sympa ! Et là , d’un coup, nous avons été pris de curieux maux de ventre. Serait-ce l’angoisse de profiter de leur présence pour leur jouer notre dernière Å“uvre ou plus simplement la faim… Ben oui, il est quand même 15h30 et nous n’avons fait que travailler. Et forcément ça creuse !
Après un lâché de nouveau morceau, nous pouvons donc reprendre une activité plus saine : le découpage de la pizza en 4, facile. Le rythme repart donc normalement, pizza1, pizza2, café et zou…
Et bientôt, c’est l’accident !
Deux heures plus tard, sur les coups de 18h (en pleine digestion, donc!), Thomas s’endort sur sa ligne de basse au milieu de la savane d’une certaine ile. Le truc, du jamais vu, à peine croyable ! Sans doute rêvait-il à la douce propriétaire des lieux et à l’effet qu’elle peut produire. Enfin, une conclusion s’impose : sieste obligatoire pour tous.
Et à partir de ce moment là , la répèt n’a plus du tout été la même. Il s’est passé des trucs même pas descriptibles, une table qui se déplace de la terrasse au salon à la terrasse, des lignes de glocken un peu spatiale (ndlr : bon courage, petit ! - auto encouragement -).
Enfin, vous verrez bien !

Il voyage en solitaire

28 juillet 2008 - jno

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Ça fait un paquet d’années que je traverse cette vie en étant persuadé d’être seul de mon espèce. Seul avec mon stigmate que j’ai patiemment appris à porter comme une secrète fierté.

Oui, longtemps je me suis cru le seul Jean-Noël encore vivant sur cette planète. D’autres l’ont peuplée au temps jadis, avec un nom pareil je veux bien l’admettre. Mais le crépuscule des Jean-Nono a du sonner avec l’arrivée des premières moissonneuses-batteuses ou avec la ringardisation du port dans le moustache, enfin quelque temps avant le déluge.

Oh, bien sûr, j’entendais parler à l’occasion d’un autre Jean-Noël prétendument *vivant*, avec un autre nom de famille et une autre raison sociale. Entités abstraites, tout au plus, poussières de pas grand-chose, créatures de colportages imprécis et ragots incertains, dont je doutais qu’on puisse réellement les croiser dans la réalité réelle.

Une fois, lors d’une fête, on m’a dit qu’il y avait un autre Jean-Noël, parmi les convives. Je l’ai cherché, je ne l’ai pas trouvé. Si ça c’est pas une preuve ?

Mais depuis hier, certitudes effondrées, confettis de solitude nominale, un autre Jean-Noël est entré dans ma vie.

Même qu’on a fait une ballade ensemble du côté du massif de la Chartreuse. Il m’a tendu sa main de Jean-Noël en disant “Bonjour, Jean-Noël”*, je l’ai prise en répondant “de même”. Il m’avait volé ma réplique, en plus de mon prénom.

Il existe, je l’ai rencontré. Il est sur la photo.

Enfin presque. C’est lui qui tient l’appareil.

Vous n’espériez tout de même pas que j’allais vous laisser rencontrer un autre moi-même** ?

* Oui, à moi aussi, ça m’a traversé l’esprit qu’il pouvait me mentir. Mais quel genre de prénom peut-on avoir quand on prétend s’appeler Jean-Noël ? J’ai préféré le croire.

** Autre moi-même dont, quoiqu’il m’en coûte, je dois admettre qu’il m’a paru fort sympathique.

Elle en faisait un peu trop (erratum)

27 juillet 2008 - jno

Bon, après relecture hier soir, il s’avère que le chanteur dont les Å“uvres endorment Capucine dans Le retour à la terre, ça n’est pas du tout Francis Cabrel, vu que c’est complètement Eddy Mitchell.

Au passage, c’est le premier strip du tome 4.

Au passage aussi, ça me donne l’occasion de préciser que je n’aime pas de plus en plus Eddy Mitchell.

Et de dire que dans le monde réel, c’est bien Cabrel qui a la cote avec les enfants.

Un arbre, c’est vite fendu (Francis et moi)

26 juillet 2008 - jno

“Y’a tant de façons, de manières
De dire les choses sans parler
Et comme tu savais bien le faire
Tu l’as fait”

Et ouais.

Coming out.

J’aime bien Francis Cabrel.

Enfin c’est pas vraiment ça, c’est plus compliqué. Y’a plein de trucs de Francis qui me laissent de marbre.

Alors je la refais.

J’aime de plus en plus Francis Cabrel.

Surtout La robe et l’échelle, qui passe à la radio au moment où j’écris.

Si Après l’amour résiste à ça, c’est que le groupe est insubmersible.

(Demain, un nouveau coming out à venir. Indice chez toi (en 2) : “Masochisme” et “Parc des Princes”).

Pendant ce temps-là , à Vera Cruz…

19 juillet 2008 - jno

Et bé, on t’a un peu abandonné, public chéri, ces derniers mois.

Pour les autres rédacteurs, c’est la honte, l’opprobre, la misère. Mais enfin, je ne veux pas enfoncer davantage ces feignasses, ces glandons, bref, ces gros branlos, dont la réputation à cet égard n’est de toute façon plus à a faire.

Mais pour moi, public chéri, tu l’auras compris, l’excuse est toute trouvée. C’est une excuse qui a 4 mois depuis hier, et depuis toujours le nez de son père et les yeux de sa mère. Et qui, en violation de l’article 47-4 alinéa 2 du Code de la Parentalité, pionce à l’heure où j’écris sur le ventre (vous viendrez me voir en prison ?).

Mais n’allez pas croire que ma carrière de rock star s’est interrompue le 18 mars dernier. Je dirai plutôt qu’elle a pris un tournant, voire un peu de hauteur. Et oui, c’est maintenant allongé sur son tapis d’éveil que mon nouveau public me regarde jouer de la guitare. Avec un sourire à géométrie variable, jamais autant au beau fixe que quand je joue Cabrel (Manu Larcenet avait raison, c’est Cabrel que les enfants préfèrent).*

Bon, les amis, c’est pas tout ça, mais la reine du peuple des mininains s’ébroue déjà . Ça me fait penser : si vous trouvez les notes de Thom trop longues, offrez-lui un bébé, ça pourrait l’aider à aller à l’essentiel. Et pour ce qui est de l’essentiel ici, je voulais surtout vous dire que je me fais une immense joie de revoir dans quelques semaines au jardin du Luxembourg ceux d’entre vous qui seront punis au début du mois d’août et condamnés à passer un bout d’été à Paris !

*On trouve ça quelque part dans l’excellent Retour à la terre.

Un ange passe

30 mai 2008 - lol

Que c’est calme ici ! Mais que se passe t-il ? A quoi les membres d’Alam et consorts sont-ils occupés ? Est-ce le silence avant la tempête ? Il est temps de lancer des rumeurs. Je parie qu’ils accompagnent MajorThom, parti acheter une basse fretless douze cordes pour gaucher sur Pluton (il n’y a plus que là bas qu’on en trouve).

Après l’amour soutient l’association Eau Vive

25 mars 2008 - BeB le Webmaistre

Eau Vive, c’est :flyer concert Eau Vive

  • 30 ans d’action en Afrique, au Mali, Sénégal, Burkina-Faso, Niger et Togo
  • 1,2 millions de villageois impliqués dans la réalisation d’infrastructures hydrauliques, centres de santé, écoles, jardins maraîchers, banques de céréales
  • 700 000 personnes desservies en eau potable
  • 1 300 programmes de soutien et de formation aux élus, associations, paysans, entreprises

Venez les soutenir à l’occasion d’un grand concert des Tambours de Brazza le 2 avril à 20h30 au Trianon (Paris 18 ème - métro Anvers).

Cliquez ici pour imprimer le coupon de réservation !

Venez nombreux, venez heureux !

Le site d’Eau Vive : http://www.eau-vive.org

Ma p’tite gonzesse a vu le jour (dans la nuit)

23 mars 2008 - jno

Jeanne

Devinez qui se cache derrière Sophie la Girafe ?????

Epinay, mégapole culturelle de l’Essonne

19 mars 2008 - lol

Des esprits légers et négligeants pourraient avoir une attitude condescendante à l’égard de la banlieue, et n’en parler qu’avec un sourire ironique au bord de lèvres. Cette ettitude méprisante doit être combattue. Tout d’abord, la banlieue n’est pas que le théâtre de la violence des jeunes désoeuvrés et désespérés.

Car en banlieue, il y a aussi des vieux. Epinay sur Orge est une bourgade particulièrement représentative de cette démographie gérontophile. Avec ses cinq maisons de retraite pour ses 10000 habitants, Epinay est le témoin vivant (à peu près) du vieillissement de la population française et un laboratoire économique du problème des retraites pour les années à venir. Commune de droite depuis 1614, elle résiste avec ardeur aux dernières divagations gauchistes municipales.

Mais n’en ayez pas l’image d’une ville sclérosée, car au beau milieu de cette cité de zombies digne d’un Roméro de grand cru, rayonne le principal centre culturel des environs : la bibliothèque municipale (dénommée Georges Pompidou en raison du nom du Président encore en exercice à Epinay). C’est un oasis de savoir et de connissances au milieu d’un désert d’ignorance.

Si vous en veniez à errer dans ces contrées, il y a de grandes chances que vous y trouviez votre serviteur. Car, pour être honnête, j’y suis plus souvent que chez moi. Des lecteurs pensent que j’y travaille et me demandent des conseils de lecture. Aussitôt, je les dirige au rayon de la littérature érotique. Il est vrai que j’y viens souvent travailler, corriger des copies ou me documenter sur deux ou trois babioles qu’il m’arrive d’écrire.

Car tout s’y prête. Déjà , contrairement à chez moi, la bibliothèque est chauffée. Ce qui m’évite de travailler en robe de chambre par dessus mon pull et mon écharpe. Et puis j’ai perdu mes moufles. Ensuite, vous y êtes immanquablement accueilli avec chaleur et sourires par une équipe exclusivement féminine (où est la parité ?), délicieusement charmante et sympathiquement délirante. Qui plus est, lorsque j’ai envie de mettre le feu à mes centaines de copies, je trouve dans les conversations avec les bibliothéquaires un échappatoire salutaire. Nous y parlons de cinéma, de musique, de littérature et avons organisé un concours entre nous afin de voir qui sera capable d’aller jusqu’au bout d’un fim de Gus Van Sant. Performance non atteinte à ce jour. Et puis, à la bibliothèque, j’ai pu emprunter 2.8 tonnes de cd et 14.7 tonnes de films (sans compter la jaquette). Grâce à cette infrastructure communale, j’ai vu des chefs-d’oeuvre et des merdes sans nom (dernière en date : intolérable cruauté, sur déconseil formel d’une hôtesse de ces lieux).

Rendez vous donc tous à la bibliothèque d’Epinay, afin d’augmenter les statistiques de lecteurs et, par là même, le budget consacré. Vous y donnerez de ma part le bonjour à Chloé, Sylvie, Ghislaine, Jocelyne et consoeurs, nymphes quotidiennes de ce ballon d’oxygène.

Sinon, si vous passez dans le coin, vous pouvez toujours aller au Macdo.

Bien à vous,

Lol

Nogent, c’était ça !

6 mars 2008 - pat

En attendant, d’avoir des news plus fraiches ou des aveux ou des exclusivités (héhéhé), voilà une rareté :

Apres l'amour en concert à Nogent

Et Thom d’ajouter :
“P’tain, j’ai joué avec Lou Reed et Dan Aykroyd des blues borthers !!!

(bon, j’ai pas la preuve, on me voit pas sur la photo mais kamême !)”

PS : merci Caca